DOOM (2016)

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Une détonation sèche, le claquement aigu de la douille rebondissant au sol, l’odeur légèrement acre de la fumée s’échappant du canon.

Un beuglement guttural et brutal. L’ennemi. Démoniaque. Intrinsèquement mauvais, stupide et destructeur. Hideux. Détestable. Simple donc.

BAM. Dans ta gueule.

Gerbes rouges et rosées. Dispersion organique. Fragmentation. Viscères et guirlandes. Papier peint effet gloss framboise. Redécoration intérieure instantanée.

Jouissance ludique et presque puérile. Frémissement des zygomatiques. Ouverture de la pupille. Tapotement de la gâchette. Effleurement du joystick.

RE-BAM.

Plaisir d’offrir. Joie de recevoir.

Mouvement effréné. Ivresse de la vélocité. Réponse immédiate. Ballet joyeux, tempo fusil à pompe, solo mitraillette, final grenade.

DOOM.

Simple. Efficace. Plus malin que prévu. Des niveaux à l’architecture très finement pensée. Une part d’exploration surprenamment bien menée. Des contrôles aux petits oignons. Forcément un peu lassant sur la fin. Mais un mode de construction de niveaux et un multijoueurs. Respect. Le grand cru du défouloir.

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